La politique de l’autruche doit changer
Pourquoi les entreprises qui communiquent le moins sont souvent celles qui en ont le plus besoin
Tout le monde se rappelle la publicité du célèbre fabricant de frites : C’est ceux qui en parlent le moins qui en mangent le plus.
Qui n’est pas vrai dans la com bien sûr et qui pourtant existe lorsque l’activité ralentit : les demandes de devis diminuent, les clients prennent plus de temps pour décider, la trésorerie devient un sujet de conversation récurrent et les nuits du dirigeant raccourcissent dangereusement.
C’est généralement à ce moment-là qu’arrive la phrase fatidique :
Cette année, on va réduire un peu le budget communication.
- Le site internet attendra. « De toute façon ça ne sert plus à rien les sites internet !! » oui je vous l’avoue l’avoir entendu de la bouche d’un architecte un jour au téléphone. J’ai eu envie de raccrocher direct !
- LinkedIn attendra. « C’est du blabla Linkedin » « quand ma petite assistante publie un article, il a 5 vues !! »
- Les actualités de l’entreprise attendront. « j’ai pas d’idée !! »
- La nouvelle plaquette attendra. « de toute façon qui c’est qui imprime de nos jours !! et les arbres alors »
Bref, tout ce qui permet à l’entreprise d’être visible attendra. C’est humain. Quand la météo économique se dégrade, chacun se met à l’abri « vite cachons-nous et faisons le dos rond en attendant que la crise passe »
Le problème, c’est que beaucoup d’entreprises jettent à la mer leur gilet de sauvetage avant de se débarrasser du reste (regarder les frais généraux par exemple)
Car la communication souffre d’un étrange paradoxe : c’est souvent lorsque les entreprises en ont le plus besoin qu’elles décident d’en faire le moins.
Après plus de vingt-cinq ans passés aux côtés de dirigeants, j’ai observé le même scénario des dizaines de fois.
- L’activité ralentit.
- L’entreprise communique moins.
- Elle devient moins visible.
- La concurrence elle communique on se demande pourquoi.
- Les demandes diminuent encore davantage.
- Et la direction conclut que la communication ne sert à rien.
- C’est un peu comme arrêter d’arroser une plante parce qu’elle commence à faner !!
Pourtant, dans les périodes économiques tendues, la communication n’est pas un luxe. Ce n’est pas non plus un gadget réservé aux grandes entreprises qui disposent d’équipes marketing de quinze personnes et d’un budget annuel à six chiffres. C’est un outil de survie.
Et parfois même un accélérateur de rebond.
Oui pour cela il faut quand même un peu de budget mais chez Execom tous nos clients le disent : nous sommes agiles, impliqués dans votre entreprise et vous proposons des solutions de communication efficaces, réalistes et économiquement étudiées.


